samedi 5 août 2017

Chronomachine lente (3)

Je ne vais pas attendre la rentrée pour ne pas faire de bilan.
Plutôt une fin ouverte, comme dans les Sopranos.
A l'aide du petit dessin de Xavier Gorce paru dans le Monde d'hier.
Comme ça, si ça me reprend, je n'aurai pas à transgresser une règle que je m'étais fixée.


4 commentaires:

  1. On va finir par croire que tu es guéri. Comme quoi l'andropause a aussi du bon.

    RépondreSupprimer
  2. Pas d'andropause.
    Ca se saurait.
    La rédemption, sinon rien.
    Bouddha, Bouddha, pourquoi m’as-tu abandonné ?

    RépondreSupprimer
  3. Le Bouddha me dit de te dire que c'est parce qu'il pensait que tu étais un grand garçon et que tu pouvais te débrouiller tout seul. Comme il est entré en paranivana, il sous-traite. Il te conseille Avalokiteshvara, elle peu prendre une forme fénimine, bronzée, si tu le souhaites. Ta rédemption peut attendre.

    RépondreSupprimer
  4. Je me méfie des voies dévotionnelles. Enfin, surtout de la façon dont je les ai empruntées jusqu'à présent.

    RépondreSupprimer