lundi 23 novembre 2015

Abu Miaou : Rira bien qui mourra le dernier


De nombreux Belges ont répondu, dimanche 22 novembre au soir, avec un humour rafraîchissant à la demande des autorités de s’abstenir de partager sur les réseaux sociaux des informations sur les opérations antiterroristes en cours dans plusieurs communes bruxelloises et à Charleroi.
Sur twitter, plutôt que de diffuser des images prises par des voisins ayant vu sur ces 22 perquisitions, ou des informations sur les lieux où elles se tenaient, ils ont envahi la Toile de petits chats, sous le mot-clef #BrusselsLockdown.


http://abonnes.lemonde.fr/attaques-a-paris/article/2015/11/23/belgique-des-internautes-diffusent-des-photos-de-chatons-en-attendant-la-fin-des-operations-antiterroristes_4815242_4809495.html

Je crois que les Belges sont en train de nous donner une grande leçon de savoir-vivre, même s'ils sont le jour d'avant et nous le jour d'après, ce qui fait une sacrée différence subjective.

Peut-être nous donneront ils une leçon de savoir-mourir ?

Je ne sais pas s'il existe une telle chose que "l'humour de guerre", mais si oui il semble de meilleure qualité que l'humour de pets.







Edit

Vous avez remarqué, Thérèse, y'a comme une deuxième couche...





Edit II :  on ne s'en lasse pas, enfin, pas tout de suite...







dimanche 22 novembre 2015

Enfin une bonne nouvelle : Everything We Think We Know About Addiction Is Wrong


Que laisserons-nous d’inscrit dans les sables du temps, hormis l’empreinte de notre séant et l’angoisse de notre fin prochaine au moment d’aller écluser quelques gorgeons de cervoise tiède à une terrasse du Xeme arrondissement de Paris pour envoyer un message fort aux terroristes ?

  Objet : Re: témoignage Espace B***

Bonjour
Sauf erreur de ma part, vous ne m’avez pas sollicité en 2015 pour colporter la bonne parole ;-) aux membres de votre groupe de parole de dépendants sexuels chapeauté par le Dr. P*.
J’appréhendais un peu votre appel, qui n’a pas eu lieu.
C’est tant mieux, j’ai eu des oscillations d’humeur assez importantes sur l’année 2015, malgré des périodes où j’ai dû avoir recours à un thymo-régulateur (suivi par un psychiatre avec lequel j'avance ma foi vers un mieux-être, (j’ai failli rajouter « dans le respect des exigences méthodologiques, de sa grille de lecture psychanalytique et des nombreux visiteurs médicaux qui lui offrent des voyages aux Baléares pour qu’il prescrive leurs antidépresseurs à ses patients. » mais je me suis retenu)
J’espère seulement qu’on ne vous a pas sabré une ligne de crédits qui vous ait contraint à fermer le groupe.

A part ça, deux ou trois bricoles :
- je viens de tomber sur un clip pas mal du tout sur l’addiction qui nous change un peu des approches traditionnelles
évidemment, comme c’est américain c’est un peu Palo Alto au pays des Bisounours, mais j’y vois quand même un message d’espoir.


- les évènements tragiques qui précèdèrent ce ouikende pas du tout réparateur m’inspirent des diatribes néo-poujadistes (je ne maitrise pas l’inspiration, mais quand elle est là, difficile de s’y dérober, les plus grands artistes ratés vous le confirmeront ;-))))
et allez, c’est reparti pour l’autopromo

- j’aimerais bien revoir le poster saisissant de réalisme qui trônedeferrait (trône encore ?) dans le bureau de consultation du Dr. V* à l’espace B*, tableau qui représentait un addict polydépendant, c’est le moins qu’on puisse dire, branché simultanément à ses multiples objets transitionnels, rayonnant dans la vaine gloire de son illusion de Toute-Puissance.
Pourriez-vous m’en joindre une photo prise au téléphone portable, ou m’indiquer le nom de l’artiste et de l’oeuvre, que je le dégotte sur ce merveilleux outil qu’est internet à condition qu’on s’en serve dans le bon sens ?

Merci d’avance

Cordialement
Handy K.P., polydépendant, et parfois même dépendant pas poli

Message du 16/11/15 12:23
  De : « G* M* *
  Monsieur,
  Merci pour votre message et les nouvelles que vous donnez.
  En effet, nous ne vous avons pas dérangé cette année, vous aviez grandement participé au succès des premiers groupes. Mais avions aussi senti qu'il était temps de changer un peu. En 2015, nous avons donc sollicité un patient ayant participé au premier groupe.
  Et nous poursuivons cette activité thérapeutique avec une prochaine session en début d'année 2016.
  Merci pour les liens.
  Je ne peux pas vous envoyer la photo demandée, le Pr V* a arrêté de consulter et début d'année 2015 et a libéré son bureau, en emportant logiquement sa décoration !
  Je reste à votre disposition.
  Avec mes meilleures salutations.

Dr B*
  Praticien Hospitalier

  Service d'Addictologie et de Psychiatrie de Liaison

   
> Handy K.P. :

> Bonjour

merci pour votre diligence !
le Pr V* a pris sa retraite ?
En emportant sa décoration ???
J'espère qu'il ne s'est pas attaché à cet affreux poster au point de le punaiser dans ses cabinets !
;-))))
Moi aussi, je passe la main.
Place aux jeunes loups de la cyber-addiction pornoïque !

C'est bon signe que vous ayez pu trouver parmi vos patients un zigoto rétabli ou en voie de rétablissement, qui accepte d'ouvrir la Voie (qui est Sous nos Pieds) : ça ne peut que favoriser une saine émulation au sein du groupe.
Et l'attrait vaut mieux que la réclame, comme on dit aux A.A.

Chaleureuses pensées, et bon courage.

Soudain, 18 mois plus tôt :

  De :Handy K.P.
  Date : 28/02/2014 20:35
  Objet : Re: témoignage P* 
  Bonsoir

Mon débriefing rapidos sur la séance de lundi : heureusement que j'ai senti à un regard de P* le moment où vous n'aviez plus besoin de moi pour m’éclipser, sinon ça aurait tourné à la réunion décontractée d'anciens combattants au bistrot du coin, ce qui n'est pas très thérapeutique.
Et apparemment, dans le groupe y'en a encore un paquet qui sont loin d'être des anciens combattants.
Aah, les effets secondaires pervers du témoignage...

Bon, sinon c'était sympa, rien à dire...
Je n'ai pas compris la question du black tout maigre juste à ma gauche qui me demandait ce qui se serait passé si ma femme ne m'avait pas chopé. Je me rappelle lui avoir expliqué que je m'étais dénoncé, mais je ne pense pas qu'il ait compris ma réponse. Apparemment, lui s'est fait choper par sa femme et vient donc au groupe par injonction thérapeutique ou quelque chose d'approchant. Je me rappelle que sur son carton plié devant sa chaise, son prénom était écrit et qu'il y avait une certaine ironie dedans par rapport à sa problématique, heureusement j'ai oublié ledit prénom.
Bon. Comme je disais l'été dernier aux Etats Unis quand je m'embarquais dans des explications invraisemblables devant des paysans de l'Utah médusés : "French people are bla-bla-bla..."
Je voulais juste vous signaler le meilleur essai-en-forme-de-roman que je viens de finir sur la thématique de l'addiction au porno :
" Lointain souvenir de la peau" de Russell Banks, qui vient de sortir en poche.
Ca devrait enrichir le fonds de la bibliothèque de l'Espace B*.

Et puis un témoignage, assez synthétique, sur le parcours du combattant (ex con battu)

Allez, on va pas passer le ouikende là-dessus : qui s'occupe trop de clés devient lui-même serrure, disent les Turcs.

Cordialement

KP
(Andy)
(Dis-moi oui)

Le 3 mars 2014 à 09:23, m*.b*@c-n*.fr a écrit :

Bonjour,
Un grand merci d'être venu. Après votre départ, nous avons justement pu discuter des représentations de la sexualité et de la compagne et commencer à faire prendre conscience des distorsions cognitives.
  A l'année prochaine.
  Dr B


samedi 21 novembre 2015

La viande rose

Ajoutée le 18 nov. 2015

This is for Paris, and Beirut, and Kenya, and Charleston, and so many others; for countless innocent people devastated by terrorism- which is just a word for organized hatred and inhumanity. We have to keep seeing the world in shades of rose- we have to keep hoping for peace and working for change and believing that with our art, our love, our knowledge, and most of all, our empathy and understanding for our fellow human beings, we can make a difference.
-- Rhiannon Giddens



Nos émotions s'imposent à nous avec la désarmante familiarité d'une vieille bouteille de pif déjà ouverte.
Et kicéti lou geeko dépressif qui va se retrouver à chialer devant son ordinateur dès 6 heures du matin s'il continue ses conneries ?


Charlie Hebdo, en vente partout.

Pour Kija, qui sait pourquoi.

vendredi 20 novembre 2015

Diagnostic



C'est con qu'il n'y ait pas de traitement.


D'un autre côté, les Shadoks prétendent que quand il n'y a pas de solution, 
c'est qu'il n'y avait pas de problème.



jeudi 19 novembre 2015

Djihad 2.0

A ne pas confondre avec Djihad 2/0, le match retour où on a encore pris une branlée.
Il faut qu'on aille jouer sur leur terrain, comme dit le Président.
Bref.
Un ami m'envoie cette vidéo, sans doute passionnante.



Mais quand vais-je pouvoir re-dormir ?
devant la saison 3 de Bron qui vient de démarrer ?
devant les conneries du Gorafi ?

mardi 17 novembre 2015

Les amis de Daech

L’avantage, avec le NPA, c’est que l’on n’est jamais déçu. On n’avait pas encore fini de compter les morts et les blessés des attentats du 13 novembre que le parti de Besancenot donnait dans un communiqué son point de vue sur cette juste réponse à la lutte contre Daech en Syrie : « Cette barbarie abjecte en plein Paris répond à la violence tout aussi aveugle et encore plus meurtrière des bombardements perpétrés par l’aviation française en Syrie suite aux décisions de François Hollande et de son gouvernement […]. Nous refusons toute union nationale avec les responsables des guerres, la bourgeoisie, Hollande, Sarkozy et Le Pen. » Tous dans le même sac, tous coupables, mais les victimes bien plus que les assassins.
Si l’on est hélas habitué à la complaisance dégueulasse d’une certaine extrême gauche envers le terrorisme islamiste, elle est plus étonnante venant de l’AFP, qui, dans une dépêche datée du 14 novembre, nous apprend que « huit “terroristes” sont morts dans les attentats de Paris ». Et visiblement les guillemets à « terroristes » ne sont pas dus à un accident de typo, puisqu’ils deviennent dans la version en anglais de l’agence « eight militants »… Ils ont dû être contents, au NPA, d’apprendre qu’ils sont d’accord avec la voix de la bourgeoisie et du grand capital.

Gérard BIARD 
publié le 16 novembre 2015

lundi 16 novembre 2015

Mail "on est tous Paris", ce "fake" dont il faut se méfier


http://www.huffingtonpost.fr/2015/11/16/mail-on-est-tous-paris-fake-fausse-alerte_n_8573180.html

J'ai reçu le sms maudit dont il est question dans l'article ci-dessus, forwardé par une jolie amie de ma femme, mais aussi un peu naïve et pour tout dire peu versée dans les choses du Renseignement.
Ca a donné lieu à une discussion - toujours par sms - assez surréaliste au cours de laquelle j'ai essayé de lui apprendre à douter de l'intérêt de reposter de tels messages à l'origine incertaine :
" De la façon dont c'é&tait rédigé, ça puait l'embrouille. Dans le doute, ne relaie rien, ça ne fait que rajouter au bordel ambiant, et on sait bien à qui profite l'insécurité
ce à quoi elle a répondu, sans doute vexée, par un imparable :
-Tu ne t'ai jamais trompé toi ?
- Jamais. T'as ka d'mander à ma femme si tu m'crois pas.
-Lol."


Le Billet de Sophia Aram : "Vendredi 13" par franceinter

Jalons pour penser après les attentats (I)

http://flashbac.blog.lemonde.fr/2015/11/15/jalons-pour-penser-apres-les-attentats-i/

Pour ceux qui auraient attendu que les attentats aient lieu pour s'y mettre.
(il n'est jamais trop tard, mais des fois, il est tard)


Après une telle nuit d'ivresse en salle de rédaction,
il est temps de ranger et d'aller dormir au bureau.


La nouvelle stratégie meurtrière de l'Etat islamique
La terreur. Aveugle, froide, sans distinction. En menant, vendredi soir, six attaques coordonnées dans l'agglomération parisienne – les pires que la France ait jamais connues (au moins 129 morts et 352 blessés, selon un bilan encore provisoire) – les sicaires de l'autoproclamé Etat islamique (EI) ont franchi un cap sanglant. Jusqu'ici, en effet, l'EI, dont les tentacules s'étirent subrepticement en Europe (et notamment en Belgique), s'attachait en priorité à consolider et à élargir les frontières de son "califat". Désormais, l'organisation djihadiste, qui a subi des revers sur le front syro-irakien, est résolue à briser les "nations des Croisés" ; autrement dit à "frapper l'ennemi lointain", soulignent Le Temps et la BBC. Pour The New York Times, le carnage de vendredi est à distinguer, dans sa nature, de celui perpétré le 7 janvier contre Charlie Hebdo. A l'inverse de ce dernier, qui visait des cibles très précises liées à la liberté d'expression, il était destiné à instiller la peur en chaque citoyen, à faire en sorte que les Français ne se sentent en sécurité nulle part. En ligne de mire : leur mode de vie et les "lieux de perversion" (au regard de la doxa islamiste) qu'ils ont coutume de fréquenter, note Le Devoir"C'était une attaque contre l'esprit moderne et pluraliste de Paris, contre l'atmosphère juvénile et libertine qui imprègne la capitale française", corrobore Doug Saunders, du Globe and Mail. L'analyse de Sascha Lehnartz, correspondant de Die Welt à Paris, est la même : "Cette fois, il s'agit de nous, de notre façon de vivre, de notre liberté", explique-t-il, ajoutant que "nous allons tous devoir nous battre pour la préserver". La solution ? Anéantir militairement l'EI, juge sans détour Roger Cohen, éditorialiste au New York Times. Fidèle à sa devise, Fluctuat nec mergitur, Paris fait montre de résilience. Moments de flottement sans naufrage. Une résistance qui rend l'analyste Raquel Montes Torralba admirative devant "une ville qui, vraiment, se sent éternelle" (El Pais).


La santé par les plantes

Je dois vous avouer quelque chose, les copains.
Je ne cherche pas particulièrement à jouer les Cassandre, planqué derrière mon écran d’ordinateur, talonné par la peur d’affronter le Réel qui tire à balles éponymes; face aux épanchements probables de la clique judaïco-médiatique des prochaines semaines, depuis ma modeste cyber-échoppe, ça serait un peu fastoche de dénoncer la paille dans l’oeil du voisin en faisant fi de la poutre que j'ai sans doute dans le slip, je ne sais pas, je n'ai pas encore osé regarder.
Si je reprends le costume de Blasphémator®, c’est sans doute pour faire diversion, face à des problèmes personnels qui me poussent à surinvestir dans le virtuel au lieu de les affronter une bonne fois pour toutes, si tant est que ce soit possible.

Exemple de problèmes que j'ai du mal avec :

Je dois confesser sans fausse pudeur que Rémy, l’amant de ma femme (Blasphémator® l’a bien cherché, que sa femme prenne un amant, à force d’être devant son ordi) lui a offert cette carotte de 1135 grammes, sans doute en gage symbolique de son affection pour elle.

Blasphémator® n’y voit nulle malice freudienne, mais enfin, une carotte de plus d'un kilo, Blasphémator® irait bien l'enfoncer dans le derrière des djihadistes, de Bachar, d’Erdogan ou de Kim Jong Il, pour joindre l’utile à l’agréable.
C’est pas les candidats au carottage en douceur et profondeur qui manquent.
Mais on ne joue pas avec la nourriture entre gens civilisés, et puis de toutes façons parmi ceux que je viens de citer, ceux qui ne sont pas morts sont planqués chez eux.
Encore raté, donc.
Tant de lucidité impuissante va-t-elle me contraindre à retourner une fois de plus ma violence contre moi-même, en digne héritier d'une encombrante tradition familiale pleine de secrets d'alcôve à ne pas exhiber en place publique, à moins d'être sérieusement dérangé ?
C'est ce que nous saurons sans doute en regardant les prochains épisodes.
Par ailleurs, un ami journaliste sportif m'écrit aujourd'hui, alerté par la violence de mon pamphlet anti- Nouvelle pornographie :

"Les réseaux sociaux ressemblent à de la pornographie où tout le monde s'encule…"

Il ignore sans doute qu’en matière d’auto-enculage sur les réseaux sociaux (limités à moi-même et à mon GROS organe de presse), je ne crains personne.

Esprit de l’Univers, épargne-moi l'ivresse de la défaite !



A part ça, comme le rappelle Martin,
mobilisez-vous !



dimanche 15 novembre 2015

samedi 14 novembre 2015

Rions un peu avec les kamikazes

Ce matin, en écoutant les infos à la radio, j'ai vaguement caressé l'idée d'aller me faire sauter dans une mosquée fondamentaliste en me bourrant de tous les antidépresseurs qui me restent, aux cris de "Sanofi Akbar !"
et puis après, comme d'habitude, je me suis rappelé qu'il valait mieux laisser le sale boulot à Blasphémator, qui avait raccroché ses gants au vestiaire un peu prématurément.

A moins que, d'ici les Régionales, eFFe eNator lui coupe l'herbe sous le pied.




Jean-Pierre Filiu : "Ca ne fait que commencer"

Entendu ce matin dans le camion Super U en attaquant le déménagement du fils prodigue...


Jean-Pierre Filiu : "Ce n’est pas une armée, ce... par franceinter

La Nouvelle Pornographie










Pour mémoire : 

l'Ancienne Pornographie


Tu devrais venir, chéri chéri.
Elle est bonne !


Une petite pipe ?

Je dois devenir un vieux con :
je préfère l'ancienne.

Message à caractère informatif :

Ancienne ou nouvelle, la pornographie nous prend pour des branleurs®.
Ne l'oublions pas.

vendredi 13 novembre 2015

Anhédonisme, le retour

Je relis ça, parce que c’était pas mal.

http://johnwarsen.blogspot.fr/2008/08/les-mots-vols.html

Depuis, mon fils a heureusement fait mentir mes prophéties auto-réalisatrices : au sortir du collège, l'envoyer au lycée aurait été pire que de l'envoyer au front en 1914. Après un BEP Sanitaire et Social, il a pu rattraper une passerelle vers un bac éponyme (la passerelle a été depuis retirée par l'Education Nationale), et malgré le handicap de la dyslexie, s'est engagée dans des études longues. Il est actuellement en Master 1 de psychologie et ses centres d'intérêt professionnel se portent vers l'addictologie et la gérontologie. L'été, il fait aide-soignant dans des mouroirs à Alzheimer au lieu d'aller fumer des pétards sur la plage de Pornic avec ses condisciples.
Il nous quitte samedi, on lui paye une piaule pour l’aider à s’autonomiser, sinon on va l’avoir à la maison jusqu’à 40 ans.
On serait pas contre, mais ça ne va pas l’aider quand on ne sera plus là. La mère le prend bien, et le père s'en remettra.

Je reste scotché par la pertinence à travers les âges successifs de ma vie du texte cité par Dick dans Substance Mort, mais mon traitement actuel m'aide à voir au travers de ma croyance qu'au fond, je ne me sortirai jamais de ce fonds de commerce que j'affectionne pour les addictions malheureuses et les mauvaises affaires psychologiques.


http://johnwarsen.blogspot.fr/2008/12/thophobie-et-matrialisme-affectif.html

Assurément, je progresse dans mon intention de quitter les rivages stériles et nauséabonds de la théophobie, plus par la grâce des rencontres de hasard-qui-n'existe-pas et par mon récent retour aux A.A. pour y accompagner une amie en souffrance que par volonté propre, quant à l'amour, comment te dire ça, je pense qu'il se manifestera quand les conditions de son émergence seront actualisées.

http://johnwarsen.blogspot.fr/2009/05/gloutonnerie-apocalyptique.html

Dans ce domaine, je connais des hauts et des bas, mais ça fait le sel de la vie. 
J'ai renoué avec Flo, qui porte désormais un autre nom et mène une autre vie, et ça ne vous regarde pas (jusqu'à ce que je déballe dans un moment de pure folie notre correspondance privée ici, mwa ha ha). Il me semble aujourd'hui mieux comprendre ce dont elle parle, et elle m'a encore été cette année un précieux secours dans certaines circonstances difficiles, ce dont je ne pourrais à nouveau trop la remercier.




Un paparazzi vraiment malin quoiqu'indélicat 
a réussi à nous surprendre en fâcheuse posture.
C'est embarrassant.
Je préfère pousser la photo moi-même 
avant qu'il la punaise sur mon wall Facebook.

jeudi 12 novembre 2015

Petits démonneaux de nos contrées (13) : Comment perdre la femme qu'on croit de sa vie ainsi qu'une bonne occasion de se taire

« Stupidity got us into this mess — why can’t it get us out?
— Will Rogers »
cité par John Varley dans « Demon ».


Ce qui me reste pénible, bien qu’agréable par ailleurs, c’est le fait que l’inhibiteur de recapture de la sérotonine que je prends actuellement booste la créativité et l'idéation, mais aussi l’égo, et remplace l’illusion de toute puissance de la drogue par une efficience dans les domaines de ma vie sur lesquels je choisis de l’appliquer, selon des critères un peu complaisants.
C’est une sorte de western du cerveau, ça : les frères sérotonine sont en fuite, le shérif local lance une bande d'adjoints à leur poursuite puis une bande rivale se met en route pour exterminer les premiers !
Inutile de nier ou de minimiser la force ainsi libérée, qui réclame des accomplissements. Je la brûle sur des chemins de traverse, elle n’en reste pas moins une menace, tant  que je ne parviens pas à réguler les phases de veille et de sommeil.
En attendant, j’ai retrouvé ça :

Dans le Paris-Nantes, le 4/3/99

”Une instruction variée, pensait-il, était le meilleur préservatif contre la contagion des folies du siècle : un esprit vide a toujours besoin d’amusements, et se plonge dans la dissipation pour éviter l’ennui ; le mouvement des idées, au contraire, fait de la réflexion une source de plaisirs, et les observations que le monde fournit sur lui-même compense les dangers des tentations qu’il présente. Partout la méditation et l’étude sont nécessaires au bonheur ;
à la campagne, elles préservent des langueurs d’une existence apathique et enseignent à comprendre le grand spectacle de la nature ; à la ville, elles dispensent de ces vaines distractions qui ouvrent la porte à tant de dangers.”
Ann Radcliffe, “Les mystères du Château d’Udolphe”



Métaphysique du désir
par le professeur Andy K.P* (de l’Institut)

Finalement, en tout cas pour aujourd’hui (car il ne faut jamais épiloguer avant la fin), je crois que j’ai trop de désir pour toi, et depuis trop longtemps, pour chercher sérieusement à l’assouvir aujourd’hui ... plutôt qu’après demain ou dans 25 ans.
Ce satané désir a cessé de me tenir par les couilles; dans ce monde où les plaisirs gratuits sont si rares, c’est déjà ça de pris.
Je me rappelle cette veille de départ en Inde, où on a fait l’amour trop vite : je n’en “revenais pas” d’être au lit avec toi - cela faisait déjà quelques années que ce n’était pas arrivé, la fois d’avant c’était autour de la naissance d’H* et j’étais si murgé que je suis incapable de me rappeler si on l’avait fait ou pas - mais cette nuit de printemps 95 où j’ai littéralement explosé en toi par la traitrise d’un préservatif soumis à une trop grande émotion sans parvenir à te faire jouir, ça je m’en rappelle : cruels déceptioning, comme disait Edika.
Si j’avais retrouvé notre mythique union de la salle de musique de la rue R* - millésime 881 - la déception aurait sans doute été moins grande, mais quand même : désillusion du désir, blues du “tout ça pour ça ?” : que les corps ne puissent ce jour-là exprimer l’intensité des sentiments, que la viande soit trop lourde pour s’envoler, je trouvais cela relou.
Ca m’avait laissé...dubitatif.
Alors que là, dans ce train qui me ramène à mon destin provincial et monogame, mon désir pour toi est intact, et curieusement j’en jouis - et pas sur la jambe du contrôleur qui vient de passer à ma portée.
Aurais - je inventé l’ascèse de la jouissance ? ou la jouissance de l’ascèse ?
Ou est-ce que je me leurre avec un Nirvana fantasmé et une satisfaction virtuelles, intello et plus raisonnables pour mon petit confort d’hétérobsédé par toi pour ne pas céder à la frustration et la culpa ?
Peut-être que je me trompe de mot, peut-être que la tendresse est venue remplacer le désir à force de différer sa satisfaction, qui signe en même temps sa fin, qui ne m’apparait peut-être même plus souhaitable, au moins pour la demi-heure qui vient, mais qu’au nom du passé je me refuse à cette... féminisation de mon vocabulaire et de mon comportement.
Un poète qui avait le blues après s’être vidé les couilles a dit : le désir fleurit, la possession flétrit toute chose. A moins qu’il ait cherché à se consoler comme il le pouvait de ne point avoir pu s’introduire dans l’être aimé.
Mais c’est vrai qu’une fois que la banane s’est dégonflée, on est parfois saisi par l’étrange pressentiment de s’être fait mener en bateau par le bout de sa bite, (que j’ai pour ma part encore fort raide en pensant à toi, dieu me tripote) et comme elle est incapable d’arrière-pensée voire de libre art-bit(r)e, il faut bien soupçonner qu’elle est souterrainement au service d’autre chose - dans mon hypothèse, de l’instinct de reproduction.
Si la sexualité est la carotte et la reproduction le bâton, comme je te le disais dans ma vidéo cet après-midi - la contrainte nécessaire à la survie de l’espèce, “but” vraisemblablement “poursuivi” par la “Nature” ou en tout cas tout se passe comme si, la tendresse, elle, est entièrement gratuite et indépendante de la sexualité et de la reproduction, et pourtant elle ne s’exprime souvent que sur ce terrain. 
Mais elle n’a absolument pas besoin de sensations pour être !
La salope...
Si la Nature, Dieu ou le Principe Actif de l’Existence jouait à pousser le bouchon de l’évolution toujours un peu plus loin,
matière inanimée -> matière vivante -> homme ???
elle ne s’y prendrait pas autrement : quoi de tel que le désir pour nous inciter à nous reproduire et poursuivre ainsi l’Evolution et les Nobles Buts qu’elle s’est peut-être fixés ?
Dans ce cas toi et moi sommes de petits malins : nous jouons nos jeux sans jouer le sien, et sommes alors à même de tutoyer les dieux, eux qui sont infoutus de se soustraire aux lois des univers qu’ils créent.
...
Tu prends des notes ?

Le sexe tout seul (sans sentiment) est “surgavant” comme tu le dis si bien, et ne s’accommode pas facilement du manque d’assaisonnement affectif, ou à défaut d’une chaude camaraderie, parce qu’on sent bien le déséquilibre : trop de quelque chose, pas assez d’autre chose.
Pas assez de quoi, d’ailleurs ? celui ou celle qui entend cette question se déposer en lui-même et qui décide d’y chercher réponse a plus de chances de se mettre en état de le trouver qu’en changeant de partenaire pour éviter d’y répondre. Même si cette affirmation fleure bon le moralisme à 10 balles, je la maintiens telle que(ue), et te la suggère comme thème de ... causerie avec ton chéri : voici un excellent support de dialogue, pour réenchanter le quotidien avec du langage, qui est un outil pas plus con qu’un autre quand on se trompe pas de mots.
Je disais donc, le sexe tout seul est surgavant, sauf quand tu baises avec la même personne pendant 1 an, 3 ans, 7 ans, 10 ans... (cochez la case de votre choix) et qu’autre chose s’installe : t’es plus dans la séduction, t’es plus dans la qué-quête frénétique de sensations venant pallier à cette absence de sentiments2, t’es plus dans l’immédiateté du désir de l’Autre, promesse de plaisirs inconnus !!!, qui lui même n’est plus tellement Autre, il serait plutôt devenu le Même, Prévisible à un point que ça d’viendrait légèrement agaçant s’il n’y avait ce bon dieu de sentiment (ou au moins, coucou la revoiloù, la tendresse), cet Autre avec qui tu t’es engagé à construire une relation dans le Temps (ou pas ?), l’Autre à réinventer pour éviter de s’habituer à le prendre pour CE QU’IL CROIT QU’IL EST, et c’est au prix de ce petit effort qu’on réenchante le quotidien, ma p’tite dame, et croyez-moi, c’est vraiment donné !
Reste une question : pourquoi l’habitude et le couple sont-ils des facteurs aussi puissamment anti-érotiques ? peut-être parce que le couple n’est pas le lieu de l’expression de l’érotisme mais de l’amour, qui n’a pas grand-chose à voir avec la gymnastique du plaisir.
Au fond, ce n’est pas radicalement différent de ce que je te raconte depuis une quinzaine d’années, et je ne devrais pas avoir à te le redire avec une telle vigueur et surtout une outrecuidance et un aplomb rassure-toi purement simulés par ordinateur, mais puisque tu sembles toujours apprécier mon cerveau et ma bite, faut bien que mon cerveau (au moins) te le rende, et puis tu m’as bien prescrit d’écrire et de faire l’amour, non ? tu vois : j’écris ; pour l’amour, on verra ce soir si ça se finit pas devant Internet3 .
Faut-il en conclure que la sexualité est une salope qui ne tient jamais ses promesses ? ça dépend surtout de nous : ça peut devenir une drogue addictive (c’est à dire qu’il en faut toujours plus pour être de moins en moins défoncé, de moins en moins raide) si elle ne débouche pas sur une relation moins restreinte que le simple commerce charnel4 , plus épanouissante pour les individus qui s’y adonnent (n’oublions pas que si la nature veut que nous évoluiions elle a intérêt à ce que nous soyons d’accord, donc que nous ayons l’impression d’agir “de notre plein gré”, puisque nous n’en avons pas grand chose à pèter d’elle, à qui nous devons pourtant ce que nous sommes, bio-Amen)
C’est peut-être bien ce qu’essayent de te dire les garçons de 37 ans que tu fréquentes, sans le savoir eux-mêmes, c’est aussi ce que je te raconte depuis tout petit (j’ai eu 37 ans très tôt dans ma tête) en le sachant, et c’est aussi ce que ta fidélité “de coeur” à JM finit par refléter bien que tu t’en défendes en t’obstinant à afficher des réflexes de petite fille trop gâtée qui se venge d’elle-même en arrachant les ailes des mouches pour voir si ça les fait couiner.
Certes, elles z’avaient qu’à pas trop s’approcher du miel, mais je ne m’inscris pas comme moraliste dans cette histoire qui me touche sans me concerner : ma vision autrefois morale s’affine aujourd’hui pour devenir causale plutôt que de se perdre dans l’étude motivationnelle : en gros, on fait c’qu’on fait parce qu’on peut pas faire autrement, jusqu’au jour où comprenant pourquoi, on peut enfin passer à autre chose.
Dont acte.

Ton dévoué “le cerveau membré”


1 Ca me fait bien délirer de citer toutes ces dates de mémoire, même si ça fait un peu ancien combattant.
2 il faudrait nuancer ces jugements à la va-comme - je-t’encule : chez les garçons ça se passe pas exactement comme chez les filles, cf “l’Erotisme” de Francesco Alberoni, mais si je me lance on finira pas à l’heure.
3 Hé oui, il arrive encore à la fin du XXéme siècle que l’hopital se foute de la charité.
4 aah, que j’aime cette expression : dans commerce charnel, il y a commerce, et puis il y a charnel !!!

Annexes :

15 mars 99
(Notes pour une) Métaphysique de la pornographie
(le jour où j’aurai le temps de la rédiger)

Quand je me branle devant une jolie fille, je redeviens l’adolescent boutonneux que je fus, mais pas assez : lui ne se branlait pas, il rêvait de romantisme. C’est dans ce sens que devenir adulte, c’est devenir plus lourd...

On parle de se rincer l’oeil alors qu’en fait on se le pollue avec des désirs qui ne sont pas les nôtres (surtout moi)

Je confonds le mal et la maladie. Le Mal me fait ricaner alors que la Maladie me fait souffrir. Je ricane de me voir souffrir des conséquences de mes erreurs, mais je souffre quand même.

Ne pas oublier que mon discours a toujours plusieurs années d’avance sur ma pratique.

En ce moment je n’ai pas envie d’amour : j’ai juste envie de me branler dans quelqu’un.

Le cul, c’est pas ça ; précisons : je suis bloqué (en panne des sens) à un stade psycho affectif qui me fait désirer des belettes petites, jeunes, poitrinaires, mon idéal sexuel est figé dans les glaces maintenant inaccessibles de l’adolescence, alors que j’ai 36 balais et d’autres chattes à fouetter, celle de B* en particulier, qui s’est désintéressée de la question suite à mon désintérêt affiché pour elle : elle ne correspondait pas à mes fantasmes. Ce qui me fait regarder les filles comme si elles étaient des bouquins pornos et les bouquins pornos comme si c’était des filles.
C’est malin.
M’man, ‘gad où que ch’suis.

Pour le moi, la Beauté est promesse d’Amour, mais dans la Réalité, la Beauté ne mêne pas à l’Amour : la Beauté mêne soit à la Frustration, soit à la Nostalgie, soit à un joyeux mélange des deux. Normal : le moi transforme tout ce qu’il touche en merde.

Le moi est ce qui distingue l’homme de l’animal, même s’il le ravale parfois au rang de la bête. Le Moi est ce par quoi l’homme peut se complaire dans la nostalgie imbécile de ce qui aurait pu être, au lieu de se satisfaire de ce qui est ou, à défaut, d’espérer ce qui sera.

Si on flatte les bas instincts, ils ronronnent (c’est d’une logique imparable) et prennent tout le lit de l’âme.


Métaphysique des vidéos de V*T*

Je trouve que les films ne sont pas à la hauteur du personnage.
Tu mets en scène “l’effet que tu fais sur les garçons” derrière lequel tu te planques (G*) ou te montres (De la séduction) sans qu’on sache vraiment si tu peux te réduire à ce visage tristounet, cette voix désincarnée.
J’imagine le délire des théoriciens sur “G*” : “cette mise en abime du voyeurisme captée par la victime consentante du voyeur nous renvoie à nos propres faux-semblants”, etc... les mecs y z’ont dû se branler jusqu’au sang sur cette vidéo vertigineuse !
Mention spéciale à “La vie heureuse”, “De la séduction”, “la chatte et les souris” qui sont très rigolos, mais il me semble que tout cela tourne un peu en rond autour de ton petit nombril.
Si tu m’avais épousé, tu aurais pu te filmer la chatte dans notre luxueuse maison de campagne pendant que j’allais travailler à France 3.
Cette méchante remarque pour te mettre en garde contre mes appréciations qu’il ne faut pas prendre au sérieux puisqu’elles pourraient être motivées par du dépit amoureux ou sexuel, dans l’espoir secret d’en susciter chez toi. Mais aussi pour te faire remarquer de façon désagréable, car il n’existe pas de façon agréable d’en parler, qu’ il est temps de commencer à gagner ta vie, ma fille ! pourquoi pas utiliser les outils à ta disposition (puisque tu es surdiplômée en droit, refaire une spécialisation en droit audiovisuel, c’est un métier d’avenir) ce qui ne t’empêcherait pas de faire tes délires vidéo à coté si c’est ça qui te fait bander, et assurerait ton autonomie financière dont l’absence va finir par te peser y compris dans tes rapports avec JM et/ou tes parents.

un futur vieux con qui t’aime
Sur la pornographie , encore...

La pornographie, c’est l’érotisme des autres, a dit quelqu’un.
Ce qui me fait un peu flipper avec le porno, c’est de ne pas savoir si ça répond à un besoin naturel ou culturel. D’une certaine façon, je vais à la rencontre de ma vérité en me livrant aux joies tristes du reluquage, la consommation du mateur. Je me sais incapable - mais assoiffé - d’amour, je pallie à cette carence en observant de splendides créatures s’enfiler par tous les trous que Dieu leur a donnés... où est le mal, effectivement ?
d’un autre côté, le temps et l’argent que j’investis dans ces activités infantiles pourraient certes être mieux employés.
Mais comme je le disais plus haut, et ce qui vaut pour les autres vaut aussi pour moi, “on fait c’qu’on fait parce qu’on peut pas faire autrement, jusqu’au jour où comprenant pourquoi on peut passer à autre chose.”
Est-ce de la complaisance ou de la lucidité ? un peu de l’une transformée en l’autre, sans doute.
Préférer regarder les autres baiser au fait de baiser ne se justifie que dans certains cas :
1/ils baisent mieux que nous ; après tout, ce sont des professionnels de la profession; mais qu’est-ce que bien baiser, la question reste ouverte. (voir au début de cette lettre)
2/on n’a pas le coeur à l’ouvrage et ça peut nous le donner, mais pourtant si on réfléchit 2 secondes, la vie sexuelle des autres n’enrichit pas la notre : elle enrichit la leur. Vis à vis de la nôtre elle est comme le pot de confiture en haut de l’armoire.
3/par le biais du fantasme et de l’identification aux protagonistes, on rentre dans l’histoire et on passe un bon moment. Ah merde j’me suis gouré ça c’est les bonnes raisons d’aller au cinéma. C’est pas très éloigné quand même.
sur ce questionnement, je te laisse à tes errances et je retourne aux miennes : je suis pas encore assez à l’aise avec le sujet pour ouvrir un cabinet de sexologie, j’ai plus de prétention que de pratique, mais comme je dis toujours, n’est pas pauvre qui désire beaucoup.



Bises

fin juillet 2000
gros coup de fatigue après avoir connu un printemps lourd en stress (l’angoisse d’être père II : le retour, sans alcool mais c’est pas une version light) et un début d’été rockn’roll.
Déception de ne pas trouver à ton adresse électronique : le dialogue aurait pu se réamorcer.
Retour des névroses liées au sexe, qui ne m’avaient jamais vraiment quittées : c’est à moi d’y renoncer.
La frustration rend con.
Adieu.