lundi 8 février 2016

le mal par le bien : Irréductibles Abkhazes

Lu dans Courrier International n° 1301 (octobre 2015) : un article qui me donne des envies de voyage.
Abkhazie : un pays qui fait rêver.

Une journaliste russe découvre l’Abkhazie. Quoique reconnue par Moscou en 2008, la petite république sécessionniste du Caucase continue de vivre en autarcie, farouchement résolue à protéger sa liberté.
Une tradition venue du fond des âges.
— Rousski Reporter (extraits) Moscou

L’Alamys est le code éthique traditionnel abkhaze. Il définit l’étiquette à observer vis-à-vis des anciens, des visiteurs, des ennemis, des animaux et des plantes. Tous, en Abkhazie, ont peur de deux choses : se trouver de nouveau sous protectorat géorgien et perdre l’Alamys. Dans les deux cas, ce serait la  fin du pays. “Vous savez, je n’ai jamais fait de politique, me dit Nodar Tsvijba. A quoi bon ? Nous devons préserver notre langue et nos traditions. Nous sommes tout de même un minuscule îlot d’une culture très ancienne. Nous avons su préserver notre langue abkhaze telle qu’elle était parlée au XIe et au XIIe siècle. Par exemple, nous n’avons pas de mot pour dire ‘mort’. Nous disons ‘mon âme est née’. Pour dire ‘je t’aime’, nous disons ‘je te vois en vrai’. En abkhaze, on dirait de moi, qui suis en train de faire l’intéressant, que je vous montre mon cheval. Le ‘moi’ est tabou.”

L’Alamys rend la société abkhaze difficile à appréhender pour les Européens. Ici, par exemple, on entretient avec passion la tradition du crime d’honneur. “Un jeune homme y réfléchit à deux fois avant de déshonorer une jeune fille, explique Liocha Agrba, car il sait qu’elle sera vengée. Dans la demi-heure qui suit ou dans deux cents ans, mais il sera puni. Nous ne portons jamais plainte. Il y a la famille. Et elle ne pardonne pas.” Dans un pays où l’on trouve des armes dans chaque foyer, cette tradition de la vengeance par le sang est véritablement salvatrice. En dehors de petits délits contre les touristes, il n’y a aucune criminalité.

Autre force de dissuasion : la fameuse hospitalité abkhaze. Même un ennemi, s’il demande refuge chez un proche de son adversaire, devient un hôte et doit être protégé. Cette satanée hospitalité met les Abkhazes dans une situation délicate vis-à-vis des touristes. Objectivement, Fiodor et moi devrions être la principale source de revenus de notre hôte. Mais tous les soirs Liocha nous régale gratuitement de poisson grillé, de vin maison et de somptueux discours. Les traditions semblent plus fortes que l’appât du gain.


La notion clé de l’Alamys, c’est la dignité. En commettant un acte indigne, un Abkhaze “meurt vivant”. Cet impératif met souvent les Abkhazes dans l’embarras. Lorsque je pointe du doigt un bâtiment détruit, comme on en voit beaucoup ici, en demandant à mon interlocuteur la raison de cette destruction, il me répond en baissant les yeux que c’est à cause de la guerre. Alors qu’en réalité la guerre n’a pas touché cette localité – les portes et les fenêtres de ce bâtiment ont été volées pendant le blocus. Cet Abkhaze ne veut pas mentir, mais il a honte. Pkhacharop, c’est ainsi que l’on appelle cette honte que l’on éprouve non pour soi, mais pour son peuple et son pays. Cela fait des Abkhazes un peuple qu’il est difficile de combattre.









dimanche 7 février 2016

le mal par le mal (10) : l'incantation stérile du buzz

http://mobile.lesinrocks.com/inrocks.tv/fuck-2015-le-court-métrage-qui-va-vous-soulager-de-cette-année-pourrie/
Des gens qui croient qu'on peut changer de conséquences sans changer les causes.
Une vidéo incantatoire, .mais qui n’impressionnera guère ceux qui s’apprêtent à créer le buzz en 2016 (globalement les mêmes qu’en 2015, et ils ont toujours des kalashs en guise de crayons : en plus de faire « buzz », ça fait des trous à l’âme, demandez à Philippe Lançon, le journaliste de Charlie qui a survécu mais qui n’a plus de mâchoire inférieure).
On touche le fond.
Je trouve Joan Cornella beaucoup plus réaliste dans son approche de la nouvelle année.

samedi 6 février 2016

le mal par le mal (9) : la déchéance de démocratie

Version pas drôle :
http://abonnes.lemonde.fr/politique/article/2016/02/04/decheance-de-nationalite-le-debat-sans-fin_4859435_823448.html

Version un peu plus fun :
http://www.legorafi.fr/2016/02/04/les-demandeurs-demploi-impatients-que-le-gouvernement-depense-autant-denergie-sur-le-chomage-que-sur-la-decheance/

Lol jaune clair.
Mais j'ai du boulot.
Si j'étais chômiste, il serait jaune foncé.

Et pendant ce temps, l'Europe se referme comme une vieille moule.
Attention, le diaporama contient des photos d'enfants morts.
En vrai.
Ca n'a donc rien à voir avec les faux morts d'Utopia.
Enfin, c'est un cran plus loin.
Ce n'est pas la presse qui devient trash, c'est la réalité.
Il est temps que je mette fin à la série "le mal par le mal".
Ca me fait trop mal.

vendredi 5 février 2016

le mal par le mal (8) : pactes avec le démon

1/ avec le démon de la connerie débusqué par le sniper de Charlie Hebdo




2/ avec le démon des blogs bouddhistes tarés

http://bouddhanar.blogspot.fr/2012/10/les-confessions-de-kalou-rinpoche.html

Quand je vois ses trolls, je bénis les miens.

3/ avec le démon des films tarés.

http://ilaose.blogspot.fr/2013/01/the-pact.html

"The Pact déborde tellement de bonnes intentions et nous fait passer un moment de trouille d'une telle qualité qu'on lui pardonne aisément ses quelques petites maladresses, à l'image d'un plan final inutile et digne d'une piètre série b. Ces bémols seraient de toute façon largement insuffisants pour refroidir notre vif enthousiasme à l'égard de ce film d'horreur humble, intelligent et, surtout, réellement terrifiant, comme il est trop rare d'en voir actuellement, et qu'il me semble donc nécessaire de saluer."

Et en plus, il a raison. J'ai vu le film, ça fout vachement les pouettes.
C'est une expérience phénoménologiquement éprouvante que n'aurait pas désavouée Levinas dans sa destitution de l'ontologie.



mardi 2 février 2016

le mal par le mal (6) : la théorie du complot

http://www.les-crises.fr/cetaient-les-guignols-la-peur-nos-attentats-cest-votre-securite/

Avec les commentaires, ça le fait trop bien.

La vidéo incluse dans l'article se lit plus aisément en tête de cette page :

http://puissantsetmiserables.fr/2015/11/20/compilation-guignols-de-linfo/

sous le titre "la théorie du complot".
Les Guignols période Bruno Gaccio étaient une réincarnation scientifiquement prouvée de l'esprit Charlie Hebdo, qui souffle où il peut.

lundi 1 février 2016

le mal par le mal (5) : 10 000



lu aujourd'hui dans l'Immonde.
Ca me troue le cul.
Peut-être moins qu'à eux, mais quand même.
Les mecs du crime organisé, on a envie de les attraper, et de les faire jouer dans Utopia.
Pour de vrai.



Si on mesure le degré de civilisation à la qualité des rapports humains entre ses membres, voici un habile résumé.
Quand je pense à ces millions de migrants qui veulent se réfugier chez nous, ça me retroue.
Heureusement que Arte Creative me réconcilie avec la téloche.

vendredi 29 janvier 2016

Le mal par le mal (4)

Je lis Mohicans, le livre que Denis Robert s'est senti obligé d'écrire sur La Véridique Histoire de Charlie Hebdo.
C'est édifiant de voir comment Choron et Cavanna, fondateurs du journal, se sont fait empapaouter par Philippe Val et Richard Malka, qui y sont dépeints comme deux fripouilles opportunistes ayant spolié, dépossédé, menti, trahi et abusé les fondateurs historiques de Charlie pour faire du cash et accroitre leurs réseaux d’influence.
Dark Vador, à côté, c’est Oui-Oui.
Quand j'étais petit, Philippe Val m'apparaissait comme une sorte de Chevalier Blanc du gauchisme.
En lisant ce livre, je conviens qu'il est vraiment passé du côté obscur de la Farce.
Et les Choron, Cavanna etc, c'est quand même curieux qu'avec tant de mauvais esprit, ils n'aient pas eu l'Intelligence du Mal.








Etonnant, non ?



Philippe Val à son départ de Charlie

mercredi 27 janvier 2016

le mal par le mal (3)

Pour écourter la nécessaire période de deuil de ma poule, j'écoute pas mal les quatre barbus en ce moment.



Surtout la tyrolienne haineuse :

(...) Mais là où la chose se complique
Et d'vient tragique
C'est qu'la haine devient pour chacun
Une espèce de besoin
Que d'authentiques sagouins
Entretiennent de près comme de loin
(…)
C'est un cercle vicieux
Car quand un haineux
Hait un autre haineux
Celui qui hait est aussi
Par l'autre haï
De même que celui
Qui est haï haïssant
Celui dont il est haï
Chaque haï donc est
Un haï qui hait
Ce qui fait qu'en fin d'compte
On peut voir comm' ça
L'haï ici et l'haï là.
(...)
Et voilà c'est comme ça
Oh bien sûr y a pas
Non y a pas d'quoi
En signe de joie
Se passer les paupières à la crème de chester
Avec une tringle à rideau d'fer

Y n'reste plus qu'une seule chose à faire
C'est d'rassembler par toute la terre
Tous les hommes généreux
Qui d'un coeur valeureux
Haïssent la haine et les haineux

Et je lis la presse.
Qui parle de la reformation des quatre barbus.
Pendant ce temps-là, je ne pense pas à ma poule.
Egorgée lâchement par une fouine chafouine.

http://www.les-crises.fr/le-stratege-de-la-terreur-des-dossiers-secrets-revelent-la-structure-de-letat-islamique-par-christoph-reuter/


samedi 23 janvier 2016

Le mal par le mal

Le meilleur moyen de me consoler de la perte de ma poule, c'est d'en acheter une autre, et de songer qu'elle a eu une existence plus longue et plus intense que beaucoup de ses consoeurs/confrères.



Mangeons des oeufs et des légumes.

vendredi 22 janvier 2016

Pourquoi il ne faut pas oublier les câlins (2)

Parce que sinon, on finit dans le journal.



Edit : les langues se délient
(inédit fourni ce matin par un collègue de bourreau)



et la meilleure pour la fin :


Franchement ignoble.

Ceci dit, à l'époque, y'en avaient qui avaient déjà démonté la mécanique à l'oeuvre :


Merci à 
pour sa précieuse documentation.



Après, on peut se poser la question :
quel genre de gens trouvait sa nourriture spirituelle en lisant ce torchon ?
Et les « journalistes » qui le rédigeaient ?
Même le scorpion prend soin de ses petits.
Comme le dit Thrinlé Gyatso, nous sommes conditionnés pour aimer, et quand l’objet d’amour disparait, on entre en dépression.
Enfin, lui, ça m’étonnerait qu’il finisse dans le journal.

D’ailleurs, comment font les moines ? 
ils font des câlins tout seuls ?

[Edit 05/06/16] :
l'original continue de se surpasser tout seul.



jeudi 21 janvier 2016

Pourquoi il ne faut pas oublier les câlins


La psychothérapeute américaine Virginia Satir (sic) est formelle :
« Nous avons besoin de quatre câlins par jour pour survivre. Nous en avons besoin de huit pour fonctionner. Et de douze pour croître. »


Je suis loin du compte. 
D'où sans doute la naissance de Blasphémator®.
Et vous ?
A part ça, l'article est un peu formaté.
Je me rappelle le métro parisien : plus on était surcompressés aux heures de pointe, plus les gens essayaient de se soustraire au contact, même s'ils ne pouvaient guère faire plus que reculer la nuque.
Dans d'autres cultures, le contact physique est moins tabou que chez nous. En Inde, en Afrique, j'ai vu des hommes se tenir par la main sans que personne y trouve rien à redire... et l'islam, qui restreint le contact avec les femmes, n'explique pas tout.

mardi 19 janvier 2016

Sale temps dans la filière volaille



La semaine dernière tout allait bien.




Ce matin, beaucoup moins.
Je pense à une fouine, parce que la piste de plumes démarre depuis l'intérieur du poulailler, 
et qu'elle n'a pas crié (alors qu'elle braillait pire qu'une mouette).
Et un chien errant aurait joué avec, mais n'aurait pas mangé la tête.
Alouette.

Méditons sur l'impertinence l'impermanence.

dimanche 17 janvier 2016

La barre infernale

" Tant que vous supposerez que quelque chose ou quelqu'un d'autre est responsable de votre souffrance, la situation restera sans espoir. Vous serez à jamais dans le rôle de la victime et votre souffrance sera votre paradis. 
Ramenez la vérité à vous-même et conquérez votre liberté."

Katie BYRON, auteure américaine née en 1942


C'est plus facile à dire qu'à faire quand votre femme vous entraine à l'épicerie fine.
Pour l'instant, je n'ai placé la barre infernale que sous mon scanner.
Prudence.
Yogh -Schocko me vienne en aide pour ne pas l'ouvrir.

samedi 16 janvier 2016

Blasphemator® fait du jogging sur Internet

 COMPRENDRE L’ESPRIT


Dans la pratique de la méditation, nous nous appliquons à développer une qualité d’attention, de façon à être constamment présents et conscients. Si nous pratiquons avec énergie et patience, l’esprit parvient à se stabiliser. Ensuite, quels que soient les phénomènes sensoriels que nous percevions, agréables ou désagréables, et quels que soient les phénomènes mentaux comme nos réactions de joie ou d’abattement, nous les verrons clairement. Les phénomènes sont une chose et l’esprit en est une autre. Ce sont deux choses séparées.

Quand quelque chose entre en contact avec l’esprit et que cela éveille une réaction agréable en nous, nous voulons la prolonger. Quand quelque chose de désagréable se produit, nous voulons y échapper. Ce n’est pas observer l’esprit, c’est courir après les phénomènes. Les phénomènes sont les phénomènes, l’esprit est l’esprit. Il faut que nous les séparions et que nous voyions clairement ce qu’est l’esprit et ce que sont les phénomènes. Ensuite nous pourrons être en paix.

Si des paroles dures nous mettent en colère, cela signifie que nous nous laissons tromper par les phénomènes et que nous les suivons ; l’esprit est prisonnier de ses objets et suit ses humeurs. Je vous demande de bien comprendre que toutes ces choses dont nous faisons l’expérience, à l’extérieur et à l’intérieur, ne sont que tromperies. Elles n’ont rien de certain ni de vrai et, en les poursuivant, nous perdons notre chemin. Le Bouddha voulait que nous méditions pour que nous voyions clairement cette tromperie qu’est la vérité du monde. Le monde c’est les phénomènes des six sens ; les phénomènes sont le monde.

Si nous ne comprenons pas le Dhamma, si nous ne connaissons pas la véritable nature de l’esprit ni celle des phénomènes, l’esprit et ses objets se confondent. Alors nous souffrons et nous croyons que c’est l’esprit qui souffre. Nous croyons que l’esprit vagabonde, qu’il passe de façon incontrôlable par différentes situations malheureuses et évolue en différents états. Mais ce n’est pas vraiment le cas. Il n’y a pas de multiples esprits mais de multiples phénomènes. Seulement, si nous ne sommes pas conscients de nous-mêmes, nous ne connaissons pas notre esprit et nous nous laissons entraîner par toutes ces choses. Les gens disent : « Mon esprit est perturbé », « mon esprit est malheureux », « mon esprit est dispersé », mais ce n’est pas la réalité. L’esprit n’est rien de tout cela ; ce sont les choses qui viennent le souiller qui « sont ainsi. Les gens croient que leur esprit n’est pas en paix ou heureux, alors qu’en réalité rien n’est plus paisible et heureux que l’esprit. Quand nous nous sentons mal ou malheureux, il ne s’agit pas de l’esprit. Souvenez-vous bien de ceci : quand vous vous sentirez mal ou malheureux à l’avenir, rappelez-vous : « Ajahn Chah disait : “Il ne s’agit pas de l’esprit.”

Nous pratiquons pour atteindre l’esprit – le « vieil » esprit, cet esprit originel qui est inconditionné. En lui il n’y a ni bien ni mal, ni long ni court, ni noir ni blanc. Mais rester proches de cet esprit ne nous satisfait pas parce que nous ne voyons pas les choses clairement et nous ne les comprenons pas.
Le Dhamma est au-delà des habitudes de l’esprit ordinaire. Tant que nous ne sommes pas bien entraînés, il se peut que nous confondions ce qui est juste et ce qui ne l’est pas. Il est donc nécessaire d’écouter les enseignements pour acquérir une compréhension du Dhamma et être capables de reconnaître le Dhamma dans notre esprit. La bêtise est dans l’esprit ; l’intelligence est dans l’esprit ; l’obscurité et l’ignorance existent dans l’esprit ; la connaissance et l’Éveil existent dans l’esprit.

C’est comme un sol ou un plat sale à la maison, taché de graisse ou de crasse. Avec du savon et de l’eau vous pouvez le laver et retirer la saleté. Quand la saleté est partie, votre sol ou votre plat est propre. Ici, ce qui est sali, c’est l’esprit. Quand nous pratiquons correctement, nous découvrons quelque chose de propre – tout comme le sol propre apparaît quand la saleté est retirée. Les conditions pour un esprit propre sont là, seule la saleté l’obscurcit.
L’esprit dans son état naturel, le véritable esprit, est quelque chose de stable, de non pollué. Il est brillant et propre. Il est obscurci et pollué parce qu’il entre en contact avec les objets des sens et qu’il se met sous leur joug en les désirant ou en les repoussant. Ce n’est pas que l’esprit soit pollué par nature mais seulement qu’il n’est pas encore établi dans le Dhamma, de sorte que les phénomènes peuvent le souiller.

La nature de l’esprit originel est inébranlable. L’esprit est paisible. Nous ne sommes pas paisibles parce que nous sommes attirés par les objets des sens et nous finissons par être esclaves des différents états mentaux qui en découlent. Le véritable sens de la pratique, c’est de retrouver le chemin qui nous ramène à l’état d’origine, c’est retrouver notre ancienne demeure, l’esprit originel qui ne se laisse pas dévier par les phénomènes quels qu’ils soient. Par nature, cet esprit-là est parfaitement paisible. C’est quelque chose qui est déjà en nous. 


Extrait de: Ajahn Chah. « Tout apparaît, tout disparaît : Enseignements sur l'impermanence et la fin de la souffrance. » iBooks.

vendredi 15 janvier 2016

La Bibliothèque de Babybel (2)

Avant


Après


"Tout ce que tu feras sera dérisoire, mais il est essentiel que tu le fasses.”
(attribué à Gandhi)

Par contre, c'était une erreur de traiter l'étagère avec un produit destiné à hydrofuger ma terrasse en bois.
Ca a mis trois semaines à ne plus puer.

Bon, je vous laisse, j'ai un peu de lecture.